Tu biches, tu ronques...

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22 février 2007

Le vent commencerait-il à tourner?

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C'est ma théorie sur le futur de la Chine, à un horizon de 10 à 15 ans. L'idée qu'avec:

  • L’augmentation du prix du travail (de la main d'oeuvre), alourdit par des revendications salariales, une flexibilité de l'emploi et du licenciement en phase de rigidification
  • Les coûts logistiques en croissance permanente dû à la raréfaction du pétrole


Les entreprises finiront par ramener leurs entreprises en Europe où aux Etats-Unis afin de rapprocher les unités de production près des sièges sociaux. Ce sera en tout cas vrai pour les entreprises souhaitant rester (et percer?!) sur les marchés occidentaux. Certaines unités resteront certainement là-bas pour fournir les marchés asiatiques.

Un article de La Tribune du 20 janvier annonce la possibilité pour l'Assemblée Nationale Populaire d'adopter des  modifications profondes sur le code du travail en Chine. L'idée de base du projet de loi est d'empêcher l'exploitation des travailleurs en imposant des règles plus strictes, entre autres:

  • Les heures supplémentaires payées doubles
  • La semaine de travail de 40 heures
  • L'obligation pour l'employeur de consulter les représentants ouvriers lors de licenciements massifs (il est vrai cependant que cette consultation n'engage à rien)

Cette lueur d'espoir pour les ouvriers occidentaux assombrit l'avenir des multinationales implantées en Chine. Notamment Wall Mart, fâché d'avoir été obligé de créer des cellules syndicales dans ses hypermarchés chinois.

La filiale Chinoise de Goodyear déclare également :"Les investisseurs étrangers partiront en Inde ou en Asie du Sud-Est si les lois deviennent comme en Europe!".

Les propos sont à modérer cependant car la loi n'a pas encore été accepté et son application n'est pas non plus prouvée. A voir...

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18 février 2007

Comment on fait?

"Paroles, paroles, paroles...", Delon et Dalida avaient déjà pris la mesure du rapport entre les hommes politiques et leurs électeurs. On pourrait même, pour être plus précis, remplacer le mot "paroles" par le mot "promesses".

Hier, en pleine crise d'insomnie, j'ai regardé l'émission de Ruquier sur France 2. Parmis les invités, entre autres, Dominique Santini (maire d'Issy les Moulineaux) et Alexandre Jardin.

Le premier venu expliquer sa trahison opportuniste en passant de l'UDF à l'UMP. Là encore, je me permettrais une petite référence musicale: "je retourne ma veste, toujours du bon côté". L'opportuniste de Jacques Dutronc. D'ailleurs dès ce matin, son parti le sommait de démissionner de l'UDF avant lundi.

L'autre invité, Alexandre Jardin, était là pour proposer un site nommé Comment on fait?. Ce site reprend lesfrance grandes propositions de tous les hommes politiques lancés dans la présidentielle. Ces propositions sont classées en catégories (ex: Europe, Justice, Dette...) et les internautes réagissent en faisant la proposition de mesures concrètes à mettre en place pour la proposition choisie. Ce site propose un vraie réponse par opposition aux paroles des politiques seulement capables de faire des propositions sans être capable de décrire les faits dans la pratique.
De plus les réponses sont souvent faites par des experts dans leur domaine (ex: on lit des militaires se prononcer sur les propositions de Ségolène Royal d'envoyer les jeunes délinquants dans des centres disciplinaires gérés par l'armée...mentionnant que ce type de programme existe déjà mais que les juges refusent systématiquement d'y envoyer les jeunes), on apprend beaucoup de choses.

Une initiative intéressante qui redonne un peu la main au peuple sur son destin, avec l'hypothèse que quelque soit notre couleur politique, nous souhaitons tous une France meilleure.

Posté par gonzal à 13:00 - actualités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 février 2007

"Je vous ai compris"

zemmourJe viens de voir sur iTélé un débat intitulé "Ca se dispute" (non, pas d'erreur dans l'intitulé de l'émission). Invité donc Eric Zemmour (sur la photo) et un autre journaliste, tous deux questionnés sur la vie politique française.

Un débat intéressant sans partis pris psychorigides menant à des discussions qui ne mènent à rien et où tous les protagonistes se coupent la parole ou montent le son pour couvrir la voix des autres, créant la cacophonie. Bref, du débat agréable à regarder.

Une idée défendue par Zemmour interrogée sur Geoges Frêches (NB: exclu récemment du PS pour avoir traité les harkis de "sous-hommes" et avoir fait remarqué que le nombre de joueurs noirs dans l'équipe de France n'était pas représentatif de la composition ethnique du pays éponyme): la liberté de parole est en danger. Il est vrai que les propos tenus par Frêche, remis dans leur contexte, sont le reflet de la vérité et d'une analyse froide des faits. Zemmour fait également le paralèlle avec la condamnation d'un historien français (dont le nom m'échappe) condamné pour avoir refusé de considérer l'esclavage comme un génocide.

Tant que j'y pense, je voulais ajouter ce lien qui permet de télécharger en guise de sonnerie certaines phrases célèbres prononcées par des hommes politiques français. On y trouvera le "je vous demande de vous arrêter" de Balladur, le "vous n'avez pas le monopole du coeur" de Giscard s'adressant à Miterrand ou encore le "Je vous ai compris" de De Gaulle aux Français d'Algérie un peu avant de signer les accords d'Evian. Ces phrases célèbres sont proposées par le site de l'INA (archives nationales) qui semble avoir trouvé dans ses annales une nouvelle manière de faire rentrer de l'argent.

Posté par gonzal à 19:22 - banalités inutiles et personnelles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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