Tu biches, tu ronques...

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31 octobre 2006

La guerre du sucre

Aura-t-elle lieu? En tout cas, il semble que ses détracteurs aient tapé du poing sur la table suffisammentsucre1 fort pour que l'ensemble des sucriers arrêtent leur campagne de publicité.
Celle-ci avait pour but d'inciter le consommateur à ne pas trop se détourner des produits naturellement sucrés à la faveur des produits allégés. A ce propos, il faut savoir différencier un produit dit "allégé" d'un produit dit "light".

  • Le produit allégé est, par définition des organismes sanitaires, "Un produit est estampillé allégé si sa teneur  en un macronutriment (sucres ou lipides par exemple) ou en calories est réduite d’au moins 25 %* par rapport au produit de référence."
  • Le produit "light" est garantie sans sucre. C'est donc le plus souvent lui qui fait appel à de nouveaux produits chimiques destinés à imiter le sucre auprès de nos papilles gustatives. L'aspartam en est le supplétif le plus connu.

L'argument servant la campagne se reposant sur la question "connaissez-vous la nature réelle des produits qui remplace le sucre?"

Des noms chimiques peut rassurant sont avancés tels que le Xanthane ou le polydextrose et leurs rôles sont brèvements décrits. Plus d'informations sur le site des lobbyistes du sucre. Site léger (et pas allégé!) et agréable à surfer.

Un dernier mot sur l'aspartame, sujet à de fortes discussions en ce moment (on notera d'ailleurs que sa définition sur Wikipédia fait l'objet d'une mesure de mise en garde quand à la valeur du contenu). J'ai vu l'émission "Capital" ce samedi, justement basé sur l'industrie agro-alimentaire avec un reportage sur l'Aspartame. Son inventeur n'a rien touché puisqu'il travaillait pour une société à l'époque de sa découverte. En tout cas, le produit a fait l'objet de multiples campagnes de dénigration (telle que "Aspartam, the silent killer") pour finalement faire l'objet de l'approbation de la santé publique. A la vue du conflit dans Wikipédia, il semble que le débat soit relancé.

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23 octobre 2006

La faillite d'une utopie

la_faillite_d_une_utopieCuba la faillite d'une utopie d'Olivier Languepin. (lien commercial juste au cas où!)

Je viens d'en finir la lecture. L'oeuvre est constituée de textes, d'interviews et de rapports permettant de mieux comprendre la réalité Cubaine.

Une petite place est faite à la théorie et une grosse à la pratique, notamment par le biais de descriptions de tranches de vie du peuple et de son quotidien.

Ainsi peut-on avoir un aperçu du communisme à la sauce latino et se faire une meilleure idée la situation là-bas.

L'étude du régime fait ressortir ses énormes défauts bien sûr, mais également les quelques aspects cuba_mappositifs qu'il a su mettre en place, tel une alphabétisation de toute la population, égalité raciale entre les blancs et les noirs / métisses, etc.

Le livre met également le doigt sur quelques non sens et autres paradoxes de la société Cubaines tels que:

  • des chauffeurs de taxis 100 fois mieux payés que des avocats ou des médecins
  • des produits / services réservés aux étrangers (déjà vu ici...)

Egalement un extrait du livre au sujet de la recherche biomédicale à Cuba (considérée comme l'une des plus avancée à l'échelle mondiale) :"Toujours est-il que Cuba est probablement le seul pays au monde où il est plus facile de se procurer un vaccin contre la méningite B qu'un banal traitement antibiotique contre une angine."

Une bonne lecture, pas ennuyeuse et plutôt intéressante.

Posté par gonzal à 01:25 - découverte - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2006

Gros sac

couv_point_sarkoEn lisant l'édition du Point de cette semaine, enfin plutôt de la semaine dernière maintenant (12 octobre n°1778), je tombe sur un texte de Patrick Besson. L'auteur m'est inconnu, cependant après un recherche rapide, je découvre un profil plutôt atypique. Considéré communiste par wikipédia, il écrit pour des journaux aussi divers que Le Point, L'Express, Marianne ou encore L'Humanité (pas de commentaire pour le malheureux dernier de cette liste...). Il semble se caractériser par une forte indépendance de pensée et appelle un chat un chat, ce qui simplifie la lecture pour des gens peu réceptifs aux grands concepts littéraires comme moi.

Dans cette édition du Point, il a écrit un article non politique. Cet article traite de l'alimentation en France avec franchise, sincérité, sans faux semblant et beaucoup d'humour et de légèreté pour souligner les paradoxes liés à la nutrition dans le monde actuel.

Je me permets d'en citer un passage ici. Ceux à qui j'aurais mis l'eau à la bouche pourront cliquer sur le lien précédent afin de lire entièrement l'article, gracieusement mis à disposition des internautes par Le Point.

"La faim, ça met de mauvaise humeur. Être gros aussi. On a le choix entre les gens quibig_man_ron_mueck sont de mauvaise humeur parce qu'ils ont faim et ceux qui sont de mauvaise humeur parce qu'ils sont gros. C'est pour ça qu'on se fait tout le temps disputer. Les pauvres sont sur les nerfs et les riches sur les dents. Les premiers piquent une crise devant les miroirs et les seconds devant les glaces. Et ces gamines filiformes qu'on invite à dîner dans les meilleurs restaurants de Paris alors qu'elles n'ont le droit de rien avaler : pas étonnant qu'après elles refusent de coucher avec nous. Ulcérées."

Merci Patrick.

Posté par gonzal à 00:16 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2006

Back dans les bacs

logo_ESSECEnfin installé. Ces 2 dernières semaines ont été assez éprouvantes. Le retour samedi matin du Canada avec 6 heures de décalage horaire. Immédiatement, procédures administratives pour mes papiers volés, lavage du linge sale, vidage des valises, déjeuner chez ma mère.

Le dimanche, préparation des affaires pour le déménagement vers ma chambre universitaire à Cergy. En bref, pas le temps de décompresser avec une rentrée le lundi à 8h.

S'en est suivi une semaine de 6 jours (jusqu'au samedi) à raison de 10 heures par jour réparties entre présentation de l'école, de la scolarité, team building et simulation d'entreprise.

Dans la chambre, rien à manger les 3 premiers jours (pas le temps de faire des courses), pas de couette ni de chauffage donc des nuits passées dans la cuisine avec la chaleur des plaques électriques. Bref une semaine éprouvante.

Maintenant tout va mieux, j'ai à manger, je n'ai plus froid (couette + mise en route du chauffage central), j'ai mon emploi du temps, j'ai internet. La situation se stabilise.

Comme disent les rappeurs, je suis back dans les bacs!

Posté par gonzal à 18:44 - banalités inutiles et personnelles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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